suite de insensible nature (II)

III

Le cercueil s'en trahi par ses inspirations sa discretion hystérique
Sous ces débis il est vide, son convive est tombé dans son paradis infernal
Lave et feu en sont les hôtes; brulûres, morts et souffrances les convives fatals
D'une éternité corrompue qui renouvelle, comme un châtiment pathétique!

Les heures se confondent avec les lieus et les actions, les visages se tuent
Le corps saigne de plaie tendus sur le lys blanc qui s'écorchent
Sur la rose de l'amour qui se maintient dans le jugement vêtu
De l'inconscient et du mensonge comme Homme qui se meur sur une roche.

Maxx
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# Posté le vendredi 27 octobre 2006 09:16

suite de insensible nature

II

Les racines qui m'entouren, m'enlassent, ont perdues leur chemin dans quelques nuits
Comme ce corps caché dans ces planches de bois, devenu invisible rongé par la mort
Telle son âme enterrer dans la lave de l'enfer, heureux honneur, pour une si lâche vie
L'être qui s'est enlevé la vie lui-ùêùe, en quelques coups acharnés, pour tous mettre hors...

Plus rien n'est dans ce corps, si ce n'est la mort qui a pris place dans ces entrailles
Qui lui avaient tant fait défaux lors de son idée, en pleurant
Comme ce cadavre petit, pourrie, puant, gisant en se décomposant
Dans ce cerceuil qui baigne dans le sang du monde, s'en nourrisant à la maniére du bétail.

Maxx
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# Posté le vendredi 27 octobre 2006 09:15

poéme

Insensible nature

La plume de mon âme, s'est envolé porté par le vent qui venait
De la fenêtre entre ouverte, comme le volet, le soleil essayé de passer
Mon corps l'attendais, jamais les deux ne furent réunis; l'ombre
Caché ses beaux rayons, mon coeur se terrer, comme mes pensées étaient sombre

Les arbres me fesant vivre, je ne les ai jamais vu, entrevu, peut être aperçu?!
Je n'ai pu idolatrais que les feuilles qui tombaient de ces atomes invisibles
Pourtant non loi, il était là mes sources de vie, mais je suis sans vie, paisible
Voisin de ces racines, les feuilles mortes m'éffleurent, les arbres m'évitent. La vie l'ai-je connu?


Maxx

# Posté le jeudi 12 octobre 2006 15:36

poéme

Gifle d'une nuit

Dans un rêve flou éblouit de bonheur cristallisant
L'existence d'une espérance folle, le bec se brisant
L'homme s'est confondu avec un oiseau, le pivert vaillant
Qui se heurte à un arbre formé de brique giflant

L'intensité de ce choc réveil le cauchemar
L'aube crie ses ombres qui se perdent dans l'ombre
Du bâtiment ému, qui lave de ses pleures le renard
Qui rusé attendant l'erreur dans un recoin sombre

Maxx

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 14:05

poéme

La saison s'achéve

Bruits imcompréhensible chuchotemment
Perturber dans l'inconscient des imbéciles,
Riez,pleurez, cachez vous silencieusement
Pour qu'on ne remarque votre désespoire suptile

Le mur de fleurs n'est qu'un muret imcomplé,
Parsemé de trou où les larmes coulent se mêlant
Avec la peine et la vaillance de ce mur tremblant
Qui s'écroule avec la saison, pour que vous puissiez rêver.


Maxx
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# Posté le mercredi 20 septembre 2006 12:46