Poéme¤

Découverte

Sur tes joues les larmes ont perlés
Mon c½ur serré, j'ai séché ta peine
Mais la vie de toi, m'a séparé
Je voulais caresser ta joie, épargner tes veines...


Baigné dans un monde duochrome. Où sont les autres ?
Je veux te montrer toutes les couleurs.
Comme tu as su me les faire découvrir durant des heures.
Passer ma vie à t'admirer, puis-je avoir ce droit, et moi seul ?
Maxx.
Poéme¤

# Posté le mardi 20 octobre 2009 17:02

Modifié le mardi 20 octobre 2009 17:16

Poéme - poupée

To mary, little sis.

Poupée


La poupée s'est fait salir de nombreuses fois
La poupée violemment brisée, atrocement sali et déchirée
Il a rendu la poupée coupable, elle va se l'infliger;
La poupée se punit, pourtant innocente, il lui a fait perdre sa voix.

La poupée a prit courage, va parler pour se libérer
La poupée s'est relevée et va combattre la fausse vérité
Pour enfin accepter l'immonde beauté de cette tyrannie.
Cette poupée à un coeur et avance pour le mettre à l'abri.

Maxx


Image : Alain Delorme ©
Poéme - poupée
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# Posté le samedi 07 mars 2009 19:41

Shadow

Elle n'est même plus humaine, non, seulement une ombre. Sans possesseur, elle est seulement contrainte à errer, à voler librement. Une ombre effrayé par la haute, mais qui la gagne, par fascination. Une ombre libre et emprisonnée dans ses peines, son chagrin et sa culpabilité. Une ombre voguant à travers la souffrance et la haine d'elle-même, de ces douleurs qui la ronge, qui la déforme. Se remémorant chaque erreurs, chaque images, chaque dates. Ainsi que des paroles blessantes mais criante de vérité. Ecorché par celle-ci, elle avance maladroitement.
En réalité elle est possédée, possédée par la vie, par le passé. Elle est l'ombre d'une vie. Mais pas sa propre vie. Les larmes de cet aveu ne coulent, oui, une ombre ne sait pleurer. Une ombre vit dans le noir tel une chauve-souris, dans ce noir si haut et si bas, peut être sans dimension ; si grand et si petit, on ne peut le dénombrer. Mais pourtant c'est dans celui-ci que raisonne souffrances et paroles blessantes. Malheureusement des pardons se perdent car sans récepteurs ils ne valent que l'ombre d'un pardon, d'une excuse. La gorge sèche, comme sa “boite en fer“. Elle n'est plus l'ombre d'une vie, ni d'un regret ou d'un pardon. C'est l'ombre de la fin, qui court la rejoindre, pour vivre.

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# Posté le jeudi 04 décembre 2008 17:56

Modifié le lundi 08 décembre 2008 14:45

@.Poéme

Une résignation pour l'angoisse

Les mots sonnent faux
Oui, dénudés de voix
Pareil au pensées, privées de toi
Mais les faits sont acquis et vrai.

Alors les gestes se répètent
Le corps subit, en bon esclave.
Bientôt la douce et rougeâtre lave
S'entassera, dans le but de signer la fin.

[ On en finit pas toujours où l'on se sent le mieux, mais là où on veut le plus déranger.
Maxx ]
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# Posté le vendredi 22 août 2008 18:48

Modifié le samedi 23 août 2008 18:39

# Need Title. La couleur ne refletterait pas les paroles si dessous.

La nuit assaille la piéce. Petit à petit elle la recouvre de son linceul sombre, puant. Bientot la nuit la dévore, enfin oui, le noir reigne. Les couleurs s'évaporent elles se fondent avec cette couleur pour n'en laisser resortir que l'ordre. Une ordeur qui m'est familliére, douce, habituelle. Associé a une sensation de fraicheur, de bien être. De plus cette sensation qu'une chose joue a ruiseler sur mon bras, ne prenant aucuns chemin prédéfini, simplement elle s'imisse sur mon bras. Se crée un chemin, Et tombe, sur le mouchoir qui siége non loin de mon avant-bras. Oui, ce sont les premiéres gouttes ce soir qui s'échouent sur un blanc-noir, pour former une couleur que je ne puis voir. Il m'est simplement possible de la sentir, de l'aimer, de l'adorer. Je l'idôlatre, non pas l'odeur, ni même ce fluide qui ruisselle pour se tuer. Non, ce qui amene ces choses, c'est ce que j'admire au plus profond de moi. Ce morceau fin, tranchant, qui fait un si bel art ! Cet art rejetté par tant, voulu, attendu par d'autre. Mais le début d'un soir, sonne la fin d'un souffle. Tout moins laisse esperer qu'aprés il n'y aura plus de souffle. Grâce a ces quelques gellules ? ou bien encore grâce ce même objet ? je ne puis savoir. Cela dépend, de l'humeur, des envies, des moyens que nous possédons.

Mais chaque soir, quand la nuit embome cette piéce, et que je siége en celle-ci, les pensées reviennent, les douleurs s'y mêlent, les envies entrecroisent les sensations qui sont encore et toujours désiré. Alors pourquoi résister ? Allons, allons, je m'y jette, dans son antre, et j'espére que le dernier souffle, brissera la peine de mon corps, de mon âme et de mon coeur. Allons, allons. Je laisse l'art diriger ma vie. Au moins, une personne la dirigera au moins.

Maxx

# Posté le samedi 24 mai 2008 19:48